Communication publique, communication numérique, internet et réseaux sociaux, nouvelles technologies, management, marketing territorial, fonction publique, collectivités locales…

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Les collectivités, des astres en puissance...

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

Le big bang territorial annoncé en amont de la loi NOTRe n'a pas eu lieu. Finalement, nos galaxies communales continuent à bouger à toute allure sans qu'on en perçoive le mouvement. Un peu comme les étoiles dans le ciel. Et pourtant, les lois naturelles de l'univers semblent s'imposer aussi aux communes, départements, régions : l'univers est un énorme réseau filandreux qui génère inéluctablement des concentrations, de l'infiniment grand à l'infiniment petit.

Vous êtes en vacances, vous voulez couper avec le boulot. Vous avez éteint le téléphone portable (désolé, ça capte pas là où je pars…). Vous vous allongez sur l'herbe (ou le sable, c'est selon) et regardez le ciel. Et là, bam, vous êtes rattrapé par votre métier. Car même les étoiles nous renvoient aux collectivités territoriales ! Chacune se perçoit comme le centre de l'univers mais répond à des lois qui la dépassent, chacune veut maximiser son attractivité sans tomber dans le champ d'attraction de ses voisines au risque de s'y dissoudre, chacune veut faire beaucoup de la lumière tout en prenant garde à ne pas tomber à court d'énergie.
Eh oui, ce ciel d'été vous renvoie à votre quotidien, tout y est en mouvement sans qu'on ait l'impression que quoi que ce soit ne change vraiment. Voilà un bon point de départ à un songe, une nuit d'été...

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Horreur ! Les réseaux sociaux ont peur...

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

Facebook serait le réseau social du divertissement. Il ne faut pas avoir froid aux yeux pour dire des choses comme ça ! Tremblez pourtant, car c'est aussi, selon le cabinet de veille Bolero, un média privilégié de la peur. Comment cet outil merveilleux qui unit les peuples autour de petits chats tellement mignons, peut-il susciter et propager inquiétudes et angoisses ? Comment les community managers peuvent-ils combattre la chaîne des stupeurs et tremblements ?

Ca donne à comprendre pourquoi les réseaux sociaux propagent les peurs

Les réseaux sociaux, et celui-là en particulier, font une large place à l'instantanéité et à l'émotion, bien avant la réflexion. Et Isabelle Musnik, directrice d'Influencia considère avec raison que l'émotion la plus présente dans nos sociétés, c'est certainement la peur. Elle relaie donc une étude menée par Bolero de janvier 2014 à mars 2015 autour du champ lexical de la peur, sur des commentaires d'articles, blogs, forums, plateformes de pétition, Twitter, Facebook.

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Moins de budget : plus d'innovation… ou moins de prestations ?

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

Moins de moyens ne signifie pas moins de résultats ! Au contraire même quand l'imagination et la créativité prennent le relais, se saisissant de l'excuse des restrictions budgétaires pour proposer de repenser les façons de faire. Mais les réductions vertueuses ne vont qu'un temps. La gravité reprend rapidement ses droits et au bout d'un moment, il faut se résoudre à dégrader le service apporté. Les Français sont-ils prêts à cela ?

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Démocratie participative : mais qui doit participer ?

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

A l'échelle locale, le bon sens semble imposer la démocratie participative sur le principe de : « demandons aux intéressés ! » Certes, mais qui est intéressé et qui ne l'est pas ? Généreuse dans l'idée, la démocratie de proximité se heurte facilement à la question de la représentativité et donc de sa légitimité si l'on ne définit pas clairement en amont les règles du jeu… et du nous !

L'Homme, sur le sujet de la démocratie, semble s'être heurté aux limites de l'infiniment grand : la démocratie représentative a perdu la confiance des Français et le scrutin européen est le plus boudé par les électeurs. La solution, comme souvent, est recherchée à l'autre bout du balancier : l'infiniment petit, le microcosmos du politique : la démocratie de proximité ou participative.

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Des gens et des arbres : le syndrome Idefix

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

Le simple fait d'abattre un arbre, qu'il soit chétif, isolé, malade voire dangereux, est systématiquement accompagné de cris d'habitants scandalisés. C'est ce que j'appellerai le syndrome Idefix. Replongez-vous dans vos albums d'Astérix. A chaque fois qu'un végétal est déraciné, le petit chien blanc se met à pleureur, brisant le coeur d'Obelix qui, gavé de potion magique (bio) ratatine du Romain à tour de bras pour lui redonner le sourire. Est-ce que cet accès de violence désole encore plus le pur Idefix ? Non, ça le réjouit. Et de fait, ceux qu'on entend s'élever contre la coupe d'un arbre sont beaucoup moins actifs pour dénoncer les atteintes à la personne humaine.