Communication publique, communication numérique, internet et réseaux sociaux, nouvelles technologies, management, marketing territorial, fonction publique, collectivités locales…

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L'urgence et l'émotion, mauvaises conseillères

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

 

Les attentats du 13 novembre ont nourri les peurs et confronté chacun aux limites de ses émotions. Développement de l'armement, sécurisation des rassemblements, réduction de la publicité (?) voire suppression des rassemblements populaires… l'état d'urgence soulève des questions qu'il faut savoir traiter, de la tête de l’État au sommet de nos collectivités, tout en gardant la tête froide et le regard porté au loin, en oubliant l'angélisme pour privilégier le réalisme.

Au lendemain des attentats perpétrés à Paris le vendredi 13 novembre, les Français se déclarent « prêts à accepter davantage de contrôles et une certaine limitation de leurs libertés pour mieux garantir la sécurité » à 84 %, selon un sondage cité par le Figaro. C'est à dire que quasi toute la population est prête à faire passer en second la liberté de chacun pour mieux assurer la sauvegarde de tous.

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Community managers, quand faire réagir vos communautés ?

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

Parler à sa communauté, c'est bien. Générer des réactions : des clics, des j'aime, des retweets, en un mot de l'engagement, c'est mieux. Pour cela, autant publier dans les bons créneaux. Klout a mené une étude sur plus d'un milliard de réactions pour déterminer les bons moments, ceux où l'internaute va se jeter sur son clavier pour s'exprimer. Car s'il ne réagit pas dans les 2 heures suivant la publication, c'est déjà perdu. Sous Twitter, c'est même en 3 minutes que ça se joue !...

Klout a fait réaliser une étude (repérée par webmarketing-com.com) intitulée « Quand poster sur les réseaux sociaux » pour déterminer quand un post doit être émis afin qu'il génère un maximum de réactions, à savoir clics sur j'aime, commentaires, retweets...

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Va-t-on assister à l'uberisation des collectivités ?

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

Air BnB, BlaBlaCar, Le bon coin, bien sûr Uber… ces acteurs économiques nés d'internet sont en train de révolutionner votre vie de consommateur… et vous transforment en acteur économique. Est-ce que cette lame de fond peut avoir un impact, voire menacer à leur tour les collectivités territoriales ? Ce phénomène peut leur faire du tour indirectement… mais quelle entreprise, même virtuelle, peut mener les mêmes missions plus efficacement et à moins cher ?

25% des Français ont déjà co-voituré pour aller au travail, 24 % pour partir en week-end et 19 % pour partir en vacances, selon un sondage Ipsos/Vinci autoroutes repris par Ouest-France le 21 septembre. Bonne nouvelle pour la terre ? Sans doute, mais le chiffre est aussi représentatif de l'uberisation de la société.

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Les collectivités, des astres en puissance...

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

Le big bang territorial annoncé en amont de la loi NOTRe n'a pas eu lieu. Finalement, nos galaxies communales continuent à bouger à toute allure sans qu'on en perçoive le mouvement. Un peu comme les étoiles dans le ciel. Et pourtant, les lois naturelles de l'univers semblent s'imposer aussi aux communes, départements, régions : l'univers est un énorme réseau filandreux qui génère inéluctablement des concentrations, de l'infiniment grand à l'infiniment petit.

Vous êtes en vacances, vous voulez couper avec le boulot. Vous avez éteint le téléphone portable (désolé, ça capte pas là où je pars…). Vous vous allongez sur l'herbe (ou le sable, c'est selon) et regardez le ciel. Et là, bam, vous êtes rattrapé par votre métier. Car même les étoiles nous renvoient aux collectivités territoriales ! Chacune se perçoit comme le centre de l'univers mais répond à des lois qui la dépassent, chacune veut maximiser son attractivité sans tomber dans le champ d'attraction de ses voisines au risque de s'y dissoudre, chacune veut faire beaucoup de la lumière tout en prenant garde à ne pas tomber à court d'énergie.
Eh oui, ce ciel d'été vous renvoie à votre quotidien, tout y est en mouvement sans qu'on ait l'impression que quoi que ce soit ne change vraiment. Voilà un bon point de départ à un songe, une nuit d'été...

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Horreur ! Les réseaux sociaux ont peur...

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

Facebook serait le réseau social du divertissement. Il ne faut pas avoir froid aux yeux pour dire des choses comme ça ! Tremblez pourtant, car c'est aussi, selon le cabinet de veille Bolero, un média privilégié de la peur. Comment cet outil merveilleux qui unit les peuples autour de petits chats tellement mignons, peut-il susciter et propager inquiétudes et angoisses ? Comment les community managers peuvent-ils combattre la chaîne des stupeurs et tremblements ?

Ca donne à comprendre pourquoi les réseaux sociaux propagent les peurs

Les réseaux sociaux, et celui-là en particulier, font une large place à l'instantanéité et à l'émotion, bien avant la réflexion. Et Isabelle Musnik, directrice d'Influencia considère avec raison que l'émotion la plus présente dans nos sociétés, c'est certainement la peur. Elle relaie donc une étude menée par Bolero de janvier 2014 à mars 2015 autour du champ lexical de la peur, sur des commentaires d'articles, blogs, forums, plateformes de pétition, Twitter, Facebook.