Communication publique, communication numérique, internet et réseaux sociaux, nouvelles technologies, management, marketing territorial, fonction publique, collectivités locales…

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Horreur ! Les réseaux sociaux ont peur...

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

Facebook serait le réseau social du divertissement. Il ne faut pas avoir froid aux yeux pour dire des choses comme ça ! Tremblez pourtant, car c'est aussi, selon le cabinet de veille Bolero, un média privilégié de la peur. Comment cet outil merveilleux qui unit les peuples autour de petits chats tellement mignons, peut-il susciter et propager inquiétudes et angoisses ? Comment les community managers peuvent-ils combattre la chaîne des stupeurs et tremblements ?

Ca donne à comprendre pourquoi les réseaux sociaux propagent les peurs

Les réseaux sociaux, et celui-là en particulier, font une large place à l'instantanéité et à l'émotion, bien avant la réflexion. Et Isabelle Musnik, directrice d'Influencia considère avec raison que l'émotion la plus présente dans nos sociétés, c'est certainement la peur. Elle relaie donc une étude menée par Bolero de janvier 2014 à mars 2015 autour du champ lexical de la peur, sur des commentaires d'articles, blogs, forums, plateformes de pétition, Twitter, Facebook.

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Moins de budget : plus d'innovation… ou moins de prestations ?

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

Moins de moyens ne signifie pas moins de résultats ! Au contraire même quand l'imagination et la créativité prennent le relais, se saisissant de l'excuse des restrictions budgétaires pour proposer de repenser les façons de faire. Mais les réductions vertueuses ne vont qu'un temps. La gravité reprend rapidement ses droits et au bout d'un moment, il faut se résoudre à dégrader le service apporté. Les Français sont-ils prêts à cela ?

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Démocratie participative : mais qui doit participer ?

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

A l'échelle locale, le bon sens semble imposer la démocratie participative sur le principe de : « demandons aux intéressés ! » Certes, mais qui est intéressé et qui ne l'est pas ? Généreuse dans l'idée, la démocratie de proximité se heurte facilement à la question de la représentativité et donc de sa légitimité si l'on ne définit pas clairement en amont les règles du jeu… et du nous !

L'Homme, sur le sujet de la démocratie, semble s'être heurté aux limites de l'infiniment grand : la démocratie représentative a perdu la confiance des Français et le scrutin européen est le plus boudé par les électeurs. La solution, comme souvent, est recherchée à l'autre bout du balancier : l'infiniment petit, le microcosmos du politique : la démocratie de proximité ou participative.

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Des gens et des arbres : le syndrome Idefix

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

Le simple fait d'abattre un arbre, qu'il soit chétif, isolé, malade voire dangereux, est systématiquement accompagné de cris d'habitants scandalisés. C'est ce que j'appellerai le syndrome Idefix. Replongez-vous dans vos albums d'Astérix. A chaque fois qu'un végétal est déraciné, le petit chien blanc se met à pleureur, brisant le coeur d'Obelix qui, gavé de potion magique (bio) ratatine du Romain à tour de bras pour lui redonner le sourire. Est-ce que cet accès de violence désole encore plus le pur Idefix ? Non, ça le réjouit. Et de fait, ceux qu'on entend s'élever contre la coupe d'un arbre sont beaucoup moins actifs pour dénoncer les atteintes à la personne humaine.

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Facebook a-t-il fait fuir les jeunes ?

Écrit par Yann-Yves Biffe le .

Quand certains nouveaux élus restent sur l'idée d'investir Facebook pour toucher les jeunes, certains responsables com font mine de s'interroger, à l'inverse, sur l'opportunité de le quitter en raison de la raréfaction de cette proie. Qu'en est-il aujourd'hui ? Les 13-25 ans ont-ils effectivement déserté le réseau social dominant ? Et dans votre communauté, sont-ils toujours là ?